Planète Internet

A

  • Andrée-Anne Fréchette est journaliste au journal La Nouvelle Union de Victoriaville . Andrée-Anne avait déjà rédigé la revue des Voltigeurs LHJMQ de Drummondville.

B

C

  • Après une formation de comédienne à l’École Nationale de Théâtre où elle obtient un diplôme en 1973, Carole Fréchette a fait partie du « Théâtre des Cuisines » de 1974 jusqu’au tournant des années 1980. Elle a également partagé son temps entre l’écriture et diverses activités reliées à la pratique théâtrale; elle a été notamment responsable du théâtre au Service des Activités culturelles de l’Université de Montréal de 1976 à 1987, membre du Comité de rédaction des « Cahiers de théâtre Jeu » de 1984 à 1988 et agente au service du Théâtre du Conseil des Arts du Canada entre 1990 et 1993. Parallèlement à son travail de création, elle a assumé, de 1994 jusqu’en mai 1999, la présidence du Centre des auteurs dramatiques (CEAD). Elle se consacre maintenant essentiellement à l’écriture. Elle est, à ce jour, l’auteure de huit pièces dont on peut consulter sur Internet certains des résumés : Baby Blues, Les Quatre morts de Marie (prix du Gouverneur Général du Canada 1995), Les Sept jours de Simon Labrosse, La Peau d’Elisa, Jean et Béatrice, Morceaux choisis, Le Collier d’Hélène et Violette sur la terre. Cette dernière pièce, qui a été présentée au théâtre Périscope à Québec à l’hiver 2002, a reçu une critique fort élogieuse. Elle a aussi reçu de nombreux prix et distinctions tout au long de sa carrière. Elle s’est méritée le prix Siminovitch. Toutes nos félicitations !
  • Caroline Fréchette, infirmière clinicienne et de soins à domicile de Sainte-Marie-de-Blandford, a participé au Trophée Rose des Sables au Maroc en octobre 2019. Elle s’est préparée pendant un an pour traverser en quad et en solo le désert marocain. Dans un article de Marie-Ève Veillette dans le Courrier du Sud, nous apprenons qu’elle a terminé première de sa catégorie et septième au classement général. Toutes nos félicita­tions !
  • Les amateurs de vin connaissent les « Sélections Fréchette », une firme d’importation de vins qui a pignon sur rue à Montréal (voir aussi la page Facebook), fondée par François Fréchette mais maintenant dirigée par sa fille Christine. La sélection de Christine permet de connaître ses découvertes parmi les meilleurs vins du monde. 
  • Christine Fréchette possède une longue expérience dans l’analyse politique, tant à l’université que dans le cadre de divers organismes. En 2016, elle a été nommée présidente-directrice générale de la Chambre de commerce de l’Est de Montréal. Elle a aussi été nommée administratrice de l’Observatoire québécois des inégalités. Félicitations !

D

  • Le concert du 25e de la Symphonie des jeunes Drummondville, à la Maison des arts Desjardins de Drummondville, le 8 décembre 2019, regroupait entre autres une chorale de l’école primaire Duvernay, le groupe Crépuscule avec Daniel Fréchette en violoniste écossais celte et en kilt carrelé, et le groupe Tourne le vent. Daniel joue du violon, de la flûte, de la podorythmie, de la guimbarde et chante. Originaire de la région de Drummondville, Daniel détient un baccalauréat en interprétation du violon de l’Université Laval. C’est ainsi qu’on a pu l’entendre comme violoniste au Village Québécois d’Antan, dans le spectacle Céilidh Échos d’Écosse en tournée au Québec à l’été 2010 et en Écosse au printemps 2011 ainsi que dans les Concerts Fauniques de la Forêt Montmorency. Il prête ses talents d’arrangeur, mais aussi de compositeur pour le groupe de musique traditionnelle « Jusqu’aux p’tites heures » depuis sa création, groupe qui comprend deux Fréchette, Daniel et Philippe. 

E

  • Le film Projet Hummingbird, du réalisateur Kim Nguyen, a profité du concours d’Emmanuel Fréchette, designer pour la production. C’est l’histoire de deux cousins américains voulant faire un tunnel de fibre optique entre le Kansas et le Connecticut afin d’être plus rapides d’une fraction de seconde pour intervenir à la Bourse de New-York; leur ex-patronne essayera plutôt de les concurrencer avec des tours de communications. Il a aussi collaboré à plusieurs autres productions cinématographiques.
  • Le rôle de Billie Frechette, maîtresse de John Dillinger, le célèbre braqueur de banques des années trente, est interprété par l’actrice française Marion Cotillard dans le remake de 2009 de Michael Mann intitulé « Ennemis publics ». Billie, de son vrai nom Evelyn Frechette (1907-1969), née sur la réserve Menominee au Wisconsin, était serveuse dans un hôtel. Elle a rencontré John Dillinger et elle a accepté de le suivre dans ses aventures. Elle a été arrêtée pour complicité en 1934 et relâchée en 1936. Elle est décédée en 1969. Les descendants de Moïse Fréchette (voir ce nom) semblent ainsi tenir une place de choix parmi les membres de la nation Menominee. 

F

  • Artiste verrier, œuvrant dans la région de Trois-Rivières, descendant des Côté dit Fréchette, François Fréchette a présenté quelques-unes de ses œuvres dans le cadre d’une exposition qui s’est tenue dans les murs de la Maison natale de Louis Fréchette à Lévis, à l’été 2017. Son site Web permet d’en apprendre sur sa passion pour le verre, sous toutes ses formes. On peut y lire qu’il est « né à Black Lake (Québec) en 1951. Il a fait des études à l’École supérieure de musique de Nicolet et poursuivi des études doctorales à l’Université Laval ainsi qu’à l’Université de Strasbourg. C’est lors de nombreux voyages et plusieurs séjours en Europe qu’il s’est intéressé au vitrail.

G

  • Gabrielle Tougas-Fréchette apparaît au générique des personnes impliquées pour la préparation du film Les Barbares de La Malbaie. Elle a aussi été impliquée dans la production de courts métrages, notamment comme productrice chez Voyelles films. Elle s’est aussi distinguée pour ses talents en fabrication de costumes. Elle a étudié à l’Université Concordia et n’a jamais cessé d’écrire depuis.
  • Artiste peintre de la région de la Mauricie, Ginette Fréchette présente ses réalisations sur son site web. Née à Louiseville en 1949, elle réside à Yamachiche. Le goût des arts lui vient très jeune. Passionnée par le dessin et la peinture, elle s’adonne un certain temps à l’huile pour se diriger ensuite vers l’acrylique. Elle utilise maintenant ces deux médiums. Tous les sujets l’intéressent: paysages, natures mortes et portraits. 
  • Dans le monde du vin, la grande ouverture du « vignoble Frichette », par Greg Frichette et sa femme Shae, a été célébrée en octobre 2013, à Benton City, Red Mountain dans l’État de Washington aux Etats-Unis. Greg est l’un des descendants de Stephen qu’on retrouve aujourd’hui principalement au Colorado et dans l’État de Washington, sur la côte Ouest. Bon succès !
  • Faites la connaissance de Guillaume R. Fréchette, professeur à New York University, titulaire d’un post-doctorat en économique à la prestigieuse Harvard Business School de Boston, chercheur au Cirano. Guillaume est né à Granby. Ses publications déjà nombreuses annoncent une carrière fort prometteuse, il est une étoile montante dans le monde de l’économie expérimentale, félicitations !
  • Originaire de la région de Joliette, Guy Fréchette, diplômé de HEC Montréal, administrateur de sociétés, retraité de Ernst & Young, et grand partisan des Carabins a offert 500 000 $ au programme de sport d’excellence des Carabins de l’Université de Montréal en octobre 2013. Ce don, effectué dans le cadre de la campagne majeure de financement de Campus Montréal, est le plus important jamais versé à un programme de sport universitaire francophone au Québec. Merci pour ce geste d’une grande générosité !

H

  • Une auteure française est particulièrement prolifique depuis quelques années, Hélène Fréchet qui, d’après la notice qu’on retrouve à la bibliothèque nationale de France, agrégée d’histoire et géographie, a enseigné au Lycée Claude Debussy à St-Germain-en-Laye. Elle s’attaque à des sujets historiques d’une envergure considérable. 
  • Dans le Courrier du sud du 20 décembre 2019, Frédéricke Gervais rapporte qu’une partie du Parc Marguerite d’Youville de Nicolet changera prochainement de nom. La section contenant la fontaine commémorative de l’éboulis de 1955 s’appellera dorénavant le « Parc Henri-Fréchette », en souvenir d’un commerçant nicolétain. Henri Fréchette a œuvré une quinzaine d’années dans son commerce situé sur les lieux de l’éboulis avant que le tragique événement ne le détruise.

I

  • Isabelle Fréchette, diplômée d’un baccalauréat en mathématique et d’une maîtrise en gestion, a mérité le premier prix du concours «Nouvel auteur» Archambault. Tome I, le tout premier roman d’Isabelle, a été lancé en faisant par le fait même la toute première œuvre officielle de la collection Nouvel auteur des Éditions Archambault. Toutes nos félicitations à la chamblyenne Isabelle !

J

  • Une audience publique s’est déroulée au Sénat américain en 1954 où James G. Frechette, délégué de la tribu Menominee, a été longuement interrogé sur la capacité de la nation à s’administrer elle-même. Il a répondu à une question en mentionnant être âgé de 53 ans, présumément né vers 1901 par conséquent. Il est aussi question sur un site internet d’un artiste James F. Frechette Jr  (1930-2006) de cette nation, dont on reconnaît la profonde connaissance des divers clans de la nation, fils de James G. qui a témoigné au Sénat en 1954. Les descendants de Moïse Fréchette (voir ce nom) semblent ainsi tenir une place de choix parmi les membres de la nation Menominee. 
  • Jean M. J. Fréchet, qui a étudié à Lyon et à Syracuse et qui a poursuivi sa carrière aux États-Unis, y enseigne la chimie dans des universités prestigieuses. On a annoncé son arrivée à Berkeley comme un événement à souligner, puisque l’université accueillait ainsi l’un des spécialistes les plus renommés dans le domaine de la chimie des polymères.
  • Le groupe La Bottine Souriante, maintenant un des groupes les plus populaires du Québec, excelle dans la musique traditionnelle dans des arrangements modernes et collectionne les prix de façon impressionnante. Parmi ses piliers, on remarque Jean Fréchette, fils de feu Hilarion. Tous les musiciens qui se sont succédés au cours des ans au sein de La Bottine souriante ont conduit le groupe aux plus hauts sommets, puisqu’il est maintenant connu et reconnu aux quatre coins de la planète. Le groupe La Bottine souriante a été proclamé par le magazine Dirty Linen : « The best band in the world ! ». Jean excelle pour sa part au saxophone, au flageolet et à la clarinette. Toutes nos félicitations ! Un autre Fréchette faisait aussi partie du groupe au cours des dernières années, Denis Fréchette, mais il est décédé en 2008. Le groupe a aussi produit un disque compact de compilation de ses plus grands succès au cours de ses 25 premières années.
  • En août 2013, Jean-Denis Fréchette a été nommé directeur parlementaire du budget en remplacement de M. Kevin Page, à la Chambre des Communes du Canada, poste qu’il a occupé jusqu’en 2018. Économiste de formation, diplômé de l’Université de Montréal, M. Fréchette travaillait au service de la Bibliothèque du Parlement depuis 27 ans. Jusqu’à sa nomination à ce nouveau poste, il y agissait comme directeur de la division de l’économie, des ressources et des affaires internationales. Il est le fils de deux de nos anciens membres au conseil d’administration, Jean-Louis et Étiennette de Sainte-Madeleine.
  • Les amateurs de musique se souviendront du duo Brault et Fréchette, composé de Manuel Brault et Jean-Pierre Fréchette, qui a connu bien du succès à la fin des années 1970. Le site permet de revoir toutes les chansons que le duo avait popularisées.
  • Connaissez-vous la twittérature ? Jean-Yves Fréchette, qui a enseigné la littérature au Cégep F.-X. Garneau de Québec, s’y adonne avec un plaisir non dissimulé. Il est aussi le père de Biz de Loco Locass (alias Sébastien Fréchette). 
  • Johanne Fréchette Perry est originaire de Montréal et a grandi à Los Angeles, Californie. Elle a passé les étés de sa jeunesse chez « les bleuets », dans les bleuetières de son grand-père au Lac Saint-Jean. Elle a gradué avec honneurs de l’Université Brigham Young (BYU), en Utah, dans le domaine de la danse musicale théâtrale et est l’étoile de « Polly, A One-woman Musical », qu’elle a exécuté plus de 140 fois du Pôle Nord (Alaska) à l’Arizona et de la Californie à la Virginie, et qui a été présenté à la télévision publique. Toutes nos félicitations ! 
  • John David Frechette (1942-2014) a joué au football américain pendant trois saisons avec les Patriots de Boston (aujourd’hui les Patriots de la Nouvelle-Angleterre) et pour les Packers de Green Bay, avant de se retirer en raison de multiples commotions cérébrales. Après son décès (décédé de la maladie d’Alzeimer), sa famille avait convenu de donner son cerveau à un centre de recherche de l’Université de Boston pour l’étude de l’impact des commotions.   
  • Me Josiane Fréchette, avocate, analyste et conseillère budgétaire, nous met en garde concernant les photos des enfants sur les réseaux sociaux. Elle est diplômée de l’Université de Montréal et de Concordia.
  • Julien Fréchette est un jeune réalisateur, qui s’est illustré récemment avec le documentaire « Le prix des mots », sur le cas d’une célèbre poursuite baîllon. Bon succès !

K

L

  • Léandre Wenceslas Théophile Fréchet a publié en 1879 un livre bilingue de 232 pages intitulé Tourist’s Guide / Guide du touriste, de Québec à Ottawa, où il a présenté les principales attractions de tous les villages et de toutes les villes entre Québec à Ottawa. En plus du volet touristique, on y retrouve des notes historiques sur les principales villes, des lithographies anciennes des paysages ou des édifices d’intérêt, des annonces des multiples commerces « recommandables » (hotels, magasins, etc.) et des listes (députés, maires, etc.) comme on en retrouve dans tous les almanachs. Léandre a écrit ce livre à l’âge de 32 ans. Il s’agit là d’un véritable trésor, légué par le frère de l’arrière-grand-père de votre président (Guy), découvert tout récemment sur internet et mis en ligne à l’initiative de l’Université de l’Alberta.
  • De 1998 à 2006, Louise Fréchette, diplomate, ex-ambassadrice du Canada à l’ONU (Organisation des Nations-Unies), a exercé le poste de vice-secrétaire général, à titre de numéro 2 de la prestigieuse organisation internationale. Elle a assisté monsieur Kofi Annan, secrétaire général de l’ONU. À lire, une entrevue en profondeur avec Louise Fréchette qui est parue dans la revue L’Actualité du 1er novembre 1998, de même qu’une autre plus récente, en 2005, parue dans Tabaret, la revue de l’Université d’Ottawa. Depuis son départ, elle assume la direction d’un projet de recherche sur l’énergie nucléaire, allant des implications politiques, économiques et environnementales de l’utilisation accrue de l’énergie nucléaire aux risques de prolifération des armes nucléaires, aux universités de Waterloo et Wilfrid Laurier en Ontario. En décembre 2007, elle a reçu un doctorat honoris causa de l’ÉNAP.
  • Lucie Fréchette, docteure en psychologie, est retraitée du Département de travail social et des sciences sociales et du Groupe d’étude et de recherche en intervention sociale à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Lucie Fréchette a également agi comme membre du Comité de rédaction de la revue universitaire « Nouvelles pratiques sociales » ainsi que membre de la « Chaire de recherche en développement des collectivités ». Ses domaines de spécialisation sont les suivants : Prévention sociale, travail social en enfance-famille, psychologie de la mort et du deuil, coopération internationale (Amérique latine), psychologie communautaire, jeunesse et développement local. Parmi ses recherches, on compte des projets sur des thèmes tels que la contribution au développement social des Maisons de la famille, des cuisines collectives et des centres communautaires de loisirs, la migration des jeunes, le développement local dans les pays du Sud, etc.

M

  • Marc Fréchette est un comédien qui a participé à de nombreuses pièces de théâtre, a joué au cinéma et à la télévision.  Enseignant de formation, il a d’abord connu la scène grâce aux contes et à l’humour. En 2000, il a été le premier lauréat du Festival de la chanson et de l’humour le Tremplin de Dégelis dans la catégorie humour auteur-interprète. Marc fut aussi le producteur de cette pièce. Toutes nos félicitations !
  • La journaliste Andrée-Anne Fréchette, dans La Nouvelle Union, a écrit un reportage sur Marianne Fréchette, porte-parole de l’organisme Vendredi pour le futur Victoriaville, qui a reçu, le 20 septembre 2019, le prix Ambassadeur de la conscience d’Amnistie internationale Canada francophone.
  • Découvrez le talent exceptionnel de Maude Fréchette-Gagné qui, en compagnie de son complice, Jean-Yves Saint-Pierre, nous fait découvrir des chants et des instruments anciens, dont l’origine remonte parfois au 13e siècle. Ces instruments sont reproduits à partir d’images anciennes et pour la plupart, inconnus de nos jours. Leur exquise sonorité est exploitée à merveille par les chants de notre duo. Félicitations pour ce talent si bien mis en valeur.
  • Connaissez-vous les Indiens Menominee, aussi connus en français comme les Folles-Avoines? On les retrouve aujourd’hui au Michigan et au Wisconsin, tout juste à l’Ouest du Lac Michigan. On retrouve aujourd’hui dans cette communauté 90 Frechette descendant d’un commerçant de fourrures né à Saint-Nicolas au 19e siècle, Moïse (Moses) Frechette, descendant de François, fils d’Ambroise et Marie Amable Gagnon, qui a épousé Eulalie Daprone, le 30 septembre 1855 au Wisconsin, comme l’ont fait d’ailleurs plusieurs coureurs des bois ou autres aventuriers de l’époque. Plusieurs des descendants de ce Moïse tiendront ainsi une place de choix au sein de la nation Menominee, voir les noms d’Evelyn et des deux James Frechette père et fils.
  • Il existe une communauté de 130 Frichette au Colorado, et plusieurs autres de la même famille au Missouri et dans l’État de Washington. Ils sont tous descendants d’un même ancêtre, Stephen David Freshett, marié à Emma Baker en 1871. Il est né en 1845 au Québec et est mort en 1895 à Macks Creek, Camden County, Missouri. L’un de ses descendants, Micheal R. Frichette, retraité de l’« Air Force » des Etats-Unis, co-auteur de « Les Fréchette d’Amérique », descendant de Jacques Frichet, a créé un site Web fort intéressant sur sa famille et a aussi constitué toute la descendance de Stephen David et Emma Baker. Il s’occupe aussi activement de deux forums de généalogie des Fréchette, Genforum et Rootsweb sur Ancestry.
  • Michel Fréchette, décédé en 2017, était un communicateur et un romancier. Il avait fondé sa propre boîte de communication en 1972 et, dès lors, il avait agi comme communicateur conseil auprès d’institutions et d’entreprises. Un matin tu te réveilles… t’es vieux! est le premier roman qu’il a publié en 2003 et lequel lui a valu le grand Prix de la relève littéraire Archambault en 2004. Ce roman jetait un regard à la fois tendre, drôle et ironique sur le temps qui passe et sur l’amour qui ne meurt pas. En 2005, il a publié un second roman, La nature humaine de Biarritz Monnier et autres détours, où il explorait avec justesse et humour nos forces et nos faiblesses, tout en offrant un regard tendre et apaisant sur les êtres capables d’amour et de vérité.
  • Myles Fréchette a travaillé dans le domaine de la diplomatie américaine, à titre notamment d’ambassadeur américain en Colombie. Il a oeuvré en particulier dans le secteur de la lutte contre les narco-trafiquants en Colombie, ce qui lui a valu les honneurs distingués du département d’état américain. Diplomate de carrière, décédé en 2017, sa biographie est impressionnante.
     

N

O

P

  • Peter Frechette est un acteur de la télévision et du cinéma américain, qui a joué de nombreux rôles depuis les années 1980.
  • Originaire de Drummondville, Philippe Fréchette a commencé l’étude du violoncelle à l’âge de sept ans. Philippe a fait partie de la Symphonie des jeunes de Drummondville comme violoncelle solo pendant de nombreuses années. Il s’est aussi produit avec plusieurs groupes et ensembles, dont le Chœur Vocalys, Orchestres Symphonique de Drummondville, Chœur Bella Voce ainsi que lors du lancement d’album de Cœur de Pirate. Il a joint les rangs du groupe de musique traditionnelle « Jusqu’aux p’tites heures » en 2013, groupe qui comprend deux Fréchette, Daniel et Philippe. 

Q

R

  • Raynald Fréchette (1933-2007) a été député de l’Union nationale de la circonscription de Sherbrooke à l’Assemblée nationale de 1966 à 1970. De 1968 à 1970, il est vice-président de l’Assemblée nationale, il en devient président le 24 février jusqu’au 9 juin 1970. Quelques années plus tard, il revient en politique et est élu député du Parti québécois de la circonscription de Sherbrooke à l’Assemblée nationale de 1981 à 1985. Il devient ministre du Revenu dans le gouvernement de René Lévesque de 1981 à 1982. Puis il est nommé ministre du Travail de 1982 à 1985. Par la suite, il devient ministre de la Justice et ministre du Travail dans le gouvernement de Pierre-Marc Johnson en 1985. Il revient ensuite à la pratique du droit et est nommé juge à la Cour supérieure à Montréal. En 1991, il occupe le même poste dans le district de Saint-François en Estrie. En 2010, l’édifice dans lequel loge le Palais de justice de Sherbrooke est renommé Édifice Raynald-Fréchette.
  • Formé à l’Université Concordia, Rémi Fréchette a réalisé de nombreux courts métrages avec le mouvement Kino. Rémi a aussi réalisé les webséries Les jaunes et L’étrange province. Voir son court-métrage sur l’adoption de la charte de la langue française.
  • L’université de Moncton possède le Fonds René-A.-Fréchet, architecte à Moncton, N.B. et à Montréal. René-Arthur Fréchet, fils de Arthur-Pamphile et Christine Vallerand, descendant de Jacques Frichet, est né à Québec, vers 1879. Il a fait ses études à l’université McGill de Montréal et à l’École des beaux-arts de Québec. Il a gradué à l’École Normale de Laval, en 1896 et le 20 janvier 1900, il a reçu son diplôme d’architecte. Il a fait les plans de l’église-souvenir de Grand-Pré, N.É., de l’église de Scoudouc, N.B., et d’autres édifices des provinces maritimes. Il a épousé Elvina Cormier de Moncton.
  • Richard Fréchette, fils de feu Louis-Philippe de Lévis, est un comédien qui a déjà une carrière bien impressionnante. En plus de jouer dans une quarantaine de pièces de théâtre sur les scènes de Québec, par exemple avec Jean-Marie Lemieux et Janine Sutto au Bois de Coulonge, à partir de 1986, avec la « Trilogie des Dragons », commenceront les tournées internationales. Depuis ce temps, il a joué un peu partout en Europe, Londres, Paris, Milan, Hambourg, Zurich, etc. Notons qu’il a joué deux fois au National Theatre de Londres. Il s’est rendu aussi jusqu’au Japon et en Australie. Au cinéma, il a joué dans les trois films de Robert Lepage: « Le Confessionnal », « Le Polygraphe » et « Nô ». À la télévision, certains se rappeleront sa participation comme cascadeur dans les « Insolences d’une caméra » de Alain Stanké pendant deux ans. Il a aussi tenu de nombreux petits rôles comme le médecin dans « La Petite Vie ». On l’a aussi vu jouer le personnage de Marcel Gariépy dans le téléroman « Radio » à la télévision de Radio-Canada qui a été présenté de janvier à avril 1999. Enfin, il est apparu, à l’automne 2002, dans la série « Bunker-le cirque » de Radio-Canada, dans le rôle de Jean-Paul Larue, sur les coulisses du monde de la politique.
  • Le Père Richard Frechette est médecin en Haïti. Le Père Richard Frechette, C.P., a étudié pour devenir médecin au « NY College of Osteopathic Medicine » de l’institution « New York Institute of Technology », à Westbury, Long Island, d’où il a gradué. Le journal de l’école l’a surnommé l’« une des étoiles les plus brillantes de la classe de 1999 ». Le Père Rick a travaillé pendant plusieurs années, y compris dans les moments critiques de l’embargo et des soulèvements politiques, en Haïti, un des pays les plus pauvres, à la mise en place d’un orphelinat au sud de Port-au-Prince. Il a entrepris des études médicales pour venir davantage en aide aux enfants, tout en retournant à Haïti quand il le pouvait pour travailler à son orphelinat, où il amenait ses camarades de classe. Maintenant médecin, le Père Rick peut offrir aux pauvres de Haïti son expertise et ce, autant à titre de médecin que de prêtre.

S

  • Sabrina Fréchette a complété ses études de doctorat en psychologie clinique à l’Université d’Ottawa. Elle oeuvre notamment à l’Équipe de santé psychologique d’Orléans.
  • La revue l’Actualité du mois de novembre 2019 a consacré Biz, alias Sébastien Fréchette, de Loco Locass, comme son auteur du mois pour la sortie de son septième roman. Grâce à des propos recueillis par Claudine Saint-Germain (L’Actualité, novembre 2019, p. 76), nous apprenons quelle place prend le lecteur pour lui dans le processus créatif. « Les lecteurs (je devrais dire les lectrices car la majorité de mon lectorat est féminin) sont comme un horizon quand j’écris. C’est une destination finale, qui me guide dans mon trajet d’écriture, mais dont je ne tiens pas compte en manœuvrant au quotidien. Je n’ai qu’une seule préoccupation par rapport au lecteur : ne pas l’emmerder. » Voir également cette vidéo où il nous prodigue ses conseils littéraires, diffusée en grande première lors du rassemblement du 25e anniversaire de l’association en octobre 2016 à Drummondville, en vue du lacement du concours Les Fréchette laissent leur trace.
  • Le film La chute de Sparte, de Tristan Dubois, qui a pris l’affiche le 1er juin 2018, est inspiré du deuxième roman de Biz, alias Sébastien Fréchette, basé sur son adolescence.
  • Serge Fréchette, militaire retraité du collège militaire de Saint-Jean, est le directeur artistique de la Symphonie des jeunes de Drummondville.
  • Serge Fréchette a été nommé vice-président du Tribunal canadien du commerce extérieur en janvier 2006. Il est un avocat spécialisé dans les domaines du commerce international et des affaires réglementaires. Un ancien cadre supérieur au sein du ministère de la Justice et de celui des Affaires étrangères et du Commerce international, M. Fréchette a participé aux négociations de divers accords internationaux, notamment l’Accord de libre-échange nord-américain et l’Accord instituant l’Organisation mondiale du commerce. Il a représenté le Canada et d’autres parties dans plusieurs dossiers auprès de l’Organisation mondiale du commerce. Il a également été professeur auxiliaire de droit à l’Université d’Ottawa et il dirigeait son propre cabinet d’avocats spécialisé dans les questions de commerce international avant sa nomination.
  • Simon Fréchette-Daoust, originaire de Brossard et résident de Pointe-aux-Trembles, est diplômé de l’École supérieure de théâtre de l’UQAM. Du 14 juin au 1er août 2019, il a été l’un des 5 participants du spectacle musical Je reviens chez nous qui a été joué au Théâtre Hector-Charland à L’Assomption. Sur le site du théâtre, on pouvait lire que : « Je reviens chez nous, un spectacle musical qui revient sur des kilomètres de chansons dans notre français bien à nous… de L’Assomption à Gaspé. » Ce blond aux yeux bleus a déjà interprété Roger de Grease et Jo Vegas, jeune portoricain, dans Fame au Théâtre Saint-Denis de Montréal. Il a aussi participé à Salut Claude en hommage à Claude Léveillée et au spectacle pour enfants Polo à la Maison de la culture de Pointe-aux-Trembles. Il fait partie de l’agence Achim et il a sa compagnie Théatre de l’Oeil ouvert.
  • Suzy Fréchette-Piperni, infirmière consultante en deuil périnatal, au Centre hospitalier Pierre-Boucher, de Longueuil, s’occupe du groupe de soutien « Les rêves envolés ». Il s’adresse aux parents qui ont vécu la perte d’un enfant en cours de grossesse, à la naissance ou le décès d’un bébé dans les premiers mois de sa vie. Elle est l’auteure de « Deuil périnatal : comprendre pour mieux aider : guide d’interventions pour les infirmières », Longueuil : Centre hospitalier Pierre-Boucher, 1999, 147 p. Elle a aussi publié des articles dans des revues scientifiques : Suzy Fréchette-Piperni, « Rêves envolés : le rôle inestimable du médecin de famille lors d’un deuil périnatal », Médecin du Québec, octobre 1998, vol. 33, no 10, p. 93; Suzy Fréchette-Piperni et Chantal Verdon, « La perte d’un bébé pendant la première moitié de la grossesse », L’infirmière du Québec, janvier-février 2001, volume 8, numéro 3. Elle s’est mérité le Prix du meilleur article de formation ou de synthèse paru dans des revues destinées aux infirmières pour cette contribution Suzy Fréchette-Piperni, « La perte d’un bébé et les autres enfants de la famille », Soins Pédiatrie-Puériculture – N° 199 mars/avril 2001, éditeur MASSON. Toutes nos félicitations pour ce prix et pour le soutien que vous procurez aux personnes éprouvées par le deuil d’un enfant.
  • Sylvie Fréchette, notre grande championne olympique, s’est illustrée à Barcelone en 1992 (médaillée d’or) et à Atlanta en 1996, dans la discipline de la nage synchronisée. On sait qu’après ses prestations olympiques et aux championnats du monde, elle a réorienté sa carrière vers le monde du cirque. Le 19 octobre 1998 était lancé à Las Vegas un spectacle du Cirque du Soleil, intitulé « O », où Sylvie Fréchette et Debra Brown ont conçu conjointement un spectacle de nage synchronisée. Ce spectacle du Cirque du Soleil est tout simplement grandiose, à en croire les critiques de partout dans le monde. En 2006, elle a poursuivi sa carrière avec le Comité olympique canadien au poste de Gestionnaire de programme – Programmes pour les athlètes. Elle fut également intronisée en 2006 au Temple de la renommée olympique du Canada, qui rend hommage aux personnes ayant servi la cause du Mouvement olympique avec distinction.
  • Plus récemment, Sylvie s’est présentée aux élections canadiennes du 21 octobre 2019 pour le Parti conservateur du Canada dans le comté de Rivière-du-Nord, où elle était présentée comme une candidate vedette du parti. Ayant récolté 11,8 % des voix, elle n’a toutefois pas réussi à remporter son pari, mais sa déclaration sur le chef Andrew Sheer au lendemain de la défaite, qui « avait manqué de couilles » a peut-être été l’un des éléments qui a conduit à la démission du chef.
  • L’alpiniste Sylvie Fréchette, de Québec, a vaincu l’Everest. C’est avec intérêt que les Fréchette ont suivi les péripéties de cette native de l’Abitibi et mère de trois adolescentes. Sylvie a d’ailleurs publié un livre en 2009 sur son formidable exploit, intitulé « Une mère au sommet de l’Everest », où elle raconte comment elle a gravi l’Everest avec ses deux sherpas. Toutes nos plus sincères félicitations pour ce formidable exploit d’avoir été la première femme chef de mission, la première femme de la Ville de Québec et une des toutes premières femmes du Québec à vaincre l’Everest !
  • Sylvie Fréchette, dont nous avions déjà relaté l’exploit d’avoir atteint le sommet de l’Éverest en 2008 dans notre bulletin de septembre 2010, a tenté en juin 2019 son 7e des plus hauts sommets, le mont Denali en Alaska (anciennement connu comme le mont McKinley, 6190 m.), mais elle a dû interrompre cette difficile ascension pour des raisons de santé. Sa motivation consiste à apporter du soutien à la santé mentale des entrepreneurs.

T

  • Originaire du Manitoba, Tristan Fréchette a fait partie des dix candidats retenus qui ont accepté de refaire la traversée éprouvante de nos ancêtres. Avec ses compagnons et compagnes, il est parti de La Rochelle pour rejoindre Québec sur le grand voilier l’Espérance, acceptant de vivre dans les mêmes conditions difficiles (exténuantes et risquées seraient des termes plus appropriés) que nos ancêtres. En quittant La Rochelle, d’où son ancêtre François Freschet est lui-même parti, Tristan portait les vêtements des premiers colons, était rationné à la même quantité de nourriture à laquelle nos ancêtres avaient droit et devait effectuer les mêmes tâches de hissage des voiles ou d’entretien du voilier que les membres réguliers de l’équipage. Nos apprentis colons ont ainsi vécu une expérience hors du commun, l’humeur et l’endurance de certains d’entre eux et de certaines d’entre elles ont d’ailleurs été très rudement mis à l’épreuve, ce que nos ancêtres ont dû vivre eux-mêmes.

U

V

  • Virginie Fréchette, de Shawinigan, a réalisé un film documentaire sur Bicolline, levant le voile sur ce site de jeu de rôle médiéval fantastique « Grandeur nature » de Saint-Mathieu-du-Parc. Bicolline, le jeu des jeux, a été présenté en avant-première en octobre 2009 à l’Espace Shawinigan. Toutes nos félicitations à Virginie !

Y

  • La journaliste Andrée-Anne Fréchette, de La Nouvelle Union de Victoriaville, nous présente le conseiller municipal et psycho-éducateur Yannik Fréchette, l’un des organisateurs du Défi têtes rasées de Victoriaville avec d’autres élus municipaux du Centre-du-Québec. Yannik est l’un des 10 élus municipaux Fréchette de novembre 2017.